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Connaissance de Soi à l’ESTACA de LAVAL

Pendant 2 jours, j’ai eu le plaisir d’animer le cours “Connaissance de Soi” à l’ESTACA ( Ecole Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile ) auprès de 5 groupes de 2ème année.

Pour quoi, comment ?

Pour répondre aux besoins des entreprises et des étudiant.e.s, une réflexion a été menée au sein de l’école pour permettre à ses étudiant.e.s de développer davantage leurs compétences relationnelles, leurs savoir-être (sofkills).
En effet, si une fois diplômé.e.s ils.elles ont toutes les compétences techniques pour débuter leur vie professionnelle, le fait d’être confronté.e à des fonctions transversales (management) exige un minimum de connaisse de soi.


Afin de proposer un travail d’introspection à la fois sérieux et ludique, j’ai proposé l’utilisation de l’Arbre de Vie, outil des Pratiques Narratives auquel je me suis formée auprès de Dina Scherrer.

C’est un outil que j’utilise régulièrement lors des coachings individuels lorsque la personne que j’accompagne a besoin de se poser, de faire le point.
Je le propose :
– pour préparer un entretien professionnel,
– en outil complémentaire à un bilan de compétences ou d’orientation,
– à des personnes qui sont en période de doutes
– à des personnes qui ont besoin de reprendre confiance en elles.
L’Arbre de Vie est utile aussi bien en coaching professionnel qu’en coaching de vie.

On passe à la pratique !


Pour faire un Arbre de Vie, il faut commencer par le dessiner.
Le moment du dessin a été un moment où j’ai pu entendre de nombreux rires, des petites boutades autour d’une activité digne de la maternelle. Et puis au fur et à mesure qu’ils.elles avançaient dans leur dessin, un léger silence empli de concentration, d’application, et sûrement d’interrogations.

Si certain.es étudiant.e.s ont résisté un moment car le besoin de maîtriser avant de faire était très fort, je les remercie de s’être laissé.e.s guider.


L’exercice a été l’occasion pour elles et pour eux de :
– se rappeler pour quelles raisons ils.elles avaient souhaité intégrer l’ESTACA,
– pouvoir se poser et prendre le temps de réfléchir sur soi,
– se rappeler d’où ils.elles viennent,
– faire un point sur leurs qualités et leurs valeurs
– se projeter vers leurs rêves, recontacter leurs aspirations profondes
– se ressourcer
– se sentir reconnaissant.e.s vis à vis des personnes qui les soutiennent
– se sentir appartenir à un groupe

Le travail individuel a fini sur une synthèse collective, toujours sous la forme d’un arbre, où chacun est venu partager des éléments de son Arbre de Vie.
Ils ont alors pu (re)découvrir leurs points communs et leurs différences.


Chaque groupe a investi l’exercice de façon différente. De la discrétion à l’extraversion.
L’un des groupes a nourri des applaudissements à chaque prise de parole de l’un.e de ses membres. Pour un autre, chaque prise de parole s’est faite en se levant, devant ses camarades.
Des moments riches, bienveillants et ludiques.
L’exercice s’est achevé par un nom à donner à l’arbre collectif.

Je suis ravie de vous présenter (avec leur accord) :
– L'(H)ETRE
– STI STORY
– L’ESTACARBRE
– DIMITREE
– L’ESTAFORET

Ainsi que deux arbres réinterprêtés par deux étudiants qui n’ont pas manqué d’imagination !
Le premier est un pont, le deuxième me fait penser à la vigne et à l’eau de vie ! (C’est l’effet “vie au milieu des vignes charentaises !)

L'(H)ETRE
STI STORY
L’ESTACARBRE
DIMITREE
L’ESTAFORET

CP Coaching au Salon “Talents de Femmes”

J’ai le plaisir de vous annoncer que je serai au Salon “Talents de Femmes” qui se tient du 27 au 29 septembre à Saintes, dans le hall Mendès France

Je partagerai le stand avec Elise DURET, Écrivain Public, dont vous pouvez visiter le site ICI.

 

Si cela pourra paraître étrange à certain(e)s, nous avons trouvé ce qui nous rassemble.

 

Que ce soit l’Écrivain Public ou le Coach Professionnel, il y a dans leurs accompagnements quelque chose de l’ordre de la maïeutique, de la mise au monde.

 

L’Écrivain Public doit permettre à son client de s’ouvrir pour que ce qui se trouve dans son esprit puisse prendre la forme des mots. Cela nécessite de la confiance et de la réciprocité car l’écrivain a alors accès à une part d’intime de son client. Les feed-backs permettent à chacun de vérifier que les mots choisis sont le reflet exact de ce que le client porte en lui et désire faire savoir.

Que ce soit pour l’élaboration d’un CV, d’une lettre de motivation, d’un récit de vie, le travail de l’Écrivain Public porte en lui le futur de celui qui le sollicite, il permet la connexion avec le présent et l’exploration du passé.

 

Ici se rejoignent ces deux métiers puisque le Coach Professionnel accompagne son client dans l’exploration de ses ressources, de ses compétences, de ses expériences passées positives et de ses échecs apprenants, afin de permettre à son client d’aller vers un futur plus en adéquation avec ses désirs, ses possibilités, ses valeurs.

Confiance, respect, authenticité sont convoqués lors des séances pour permettre au récit d’éclore et  au client d’aller vers l’accomplissement de Soi.

 

Pour découvrir plus en détails nos activités et nos prestations, venez nous rencontrer au Salon “Talents de Femmes” !

Hâte de vous y retrouver nombreuses et nombreux !

L’insatisfaction au travail : incidences et horizons

 

La vie professionnelle fut pendant longtemps axée sur une carrière longue : même entreprise, même métier, le tout assorti d’un épanouissement en lien avec une reconnaissance reçue de ses pairs et de son employeur. Beaucoup d’entre nous ont grandi avec ces schémas là, voyant grands-parents, voire parents, avoir une vie professionnelle linéaire, imperturbable et stable.

L’avènement des années 90 a changé la donne avec une instabilité économique aboutissant à des plans de licenciements, à des reconversions forcées et des périodes de chômage subies pour certains.

 

Aujourd’hui, nous savons que nous aurons des carrières professionnelles ponctuées par des changements : changements de site, changements d’entreprise, évolution de notre métier d’origine voire reconversion professionnelle. Soir par envie, soit par contrainte.

Ces perspectives peuvent aboutir à un sentiment d’insécurité qui tend à rendre immobile.

Au cœur de cet immobilisme on retrouve des postures paradoxales :

  • le maintien à tout prix d’un état de sécurité minimale (sécurité financière, entre autres)
  • le désir d’un changement pour fuir une situation qui ne convient plus

    avec pour trame de fond l’insatisfaction au travail.

Cette insatisfaction a de nombreux effets délétères sur la santé physique, psychique et relationnelle tels que :

  • fatigue
  • perte de motivation
  • irritabilité
  • morosité
  • frustration
  • anxiété
  • symptômes physiques : douleurs musculo-squelettiques, céphalées, troubles gastro-intestinaux…
  • conduites addictives : consommation excessive d’alcool, tabagisme accrue…
  • relations familiales altérées
  • relations professionnelles conflictuelles

Que cela passe par un changement de poste, de service, d’entreprise ou de métier, face à cette insatisfaction en lien avec le travail, les personnes sont désireuses d’améliorer leur expérience de vie professionnelle.

Selon les besoins et les envies, cette amélioration devra apporter :

  • une rémunération supérieure
  • une meilleure cohérence entre missions à effectuer et valeurs personnelles
  • de nouveaux défis à relever
  • la prise de responsabilités
  • une prise d’autonomie
  • la reconnaissance d’un savoir-faire et/ou d’un savoir-être
  • un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle

 

Vous rendre à votre travail est devenu une contrainte, une corvée, vous ne ressentez plus d’envie, au contraire, l’ennui et/ou le stress sont devenus votre quotidien, nous pouvons explorer ensemble ce que vous êtes en train de traverser. Ce travail vous permettra de :

  • faire un point sur votre situation actuelle
  • faire le bilan de votre parcours professionnel
  • mette en lumière vos appétences, vos envies, vos valeurs
  • éclaircir vos besoins
  • débusquer vos croyances limitantes
  • dégager de nouveaux objectifs pour retrouver un équilibre et un épanouissement dans votre vie professionnelle.
  • écrire une nouvelle page de votre vie professionnelle

Grâce aux entretiens guidés et aux outils que je vous proposerai, vous y verrez de plus en plus clair et saurez mette en cohérence vos valeurs, vos aspirations et vos besoins.

Le blues des soignants

Retour d’expérience et réflexions

 

Issue des métiers paramédicaux, mon expérience en tant qu’infirmière a été riche en enseignements.

Lorsque l’on choisit d’embrasser une carrière de soignant, nous sommes animés par l’envie de venir en aide aux autres, les soulager, les soutenir, les accompagner.

Le métier en lui-même est exigeant car nous sommes confrontés à la douleur physique, à la douleur morale, à la mort, à l’impuissance, à la déformation des corps par la douleur ou la maladie, au handicap qui prive l’autre d’une partie ou de toutes ses facultés, à la diminution, à la dépendance, à l’intime.

Chaque jour, nous prenons soin des patients, des résidents dont nous avons la responsabilité.

Chaque jour, nous faisons avec le corps et la psyché de l’autre, tel qu’il est, là où il en est dans sa maladie, dans sa guérison, dans son handicap.

Chaque jour, nous faisons du mieux que nous pouvons pour donner le plus de soin et de confort possible, avec empathie et humanité.

Les métiers de la santé sont des métiers complexes, difficiles, exigeants. Pour autant, nous les choisissons car motivés par des valeurs qui nous sont propres, nous voulons faire quelque chose d’utile et de gratifiant.

 

Aujourd’hui, partout en France, les soignants sont à bout de souffle.

 

Leur métier est difficile mais ils l’ont choisi, ils le connaissent, ils savent ce à quoi ils sont et seront confrontés.

 

Aujourd’hui, de plus en plus de soignants « tombent » malades, de plus en plus de soignants n’en peuvent plus et se prennent de plein fouet l’épuisement professionnel.

Le soignant fait partie de ces personnels facilement corvéables à merci car réceptifs à la culpabilisation.

Le soignant à une mission : soigner coûte que coûte. Et il y met un point d’honneur. Un peu comme un super héros qui doit sauver les autres, le soignant, même malade, doit être là pour assurer son poste, « pour les patients, pour le service, pour ses collègues ».

Et puis il y a aussi la précarisation de ces métiers paramédicaux avec des contrats à durée déterminée dont les échéances servent à manipuler et à obtenir un peu plus d’un individu, même lorsqu’il « n’en peut plus ».

Et enfin il y a ces personnes dont les valeurs humanistes sont hautes et qui, face à une pression de plus en plus forte, des objectifs de rentabilité de plus en plus prégnants perdent le sens de leur travail.

La qualité des soins est chiffrée et n’est plus humaine, elle est tracée et non plus au pied du lit du patient.

 

Ces métiers sont difficiles mais leur difficulté est assimilée et acceptée par celles et ceux qui les embrassent.

 

Les conditions pour les exercer en revanche, en se durcissant, mettent les soignants devant des injonctions paradoxales à faire devenir fou n’importe qui.

Je vois chaque semaine des soignants m’expliquant leur vécu.

On exige de vous de la qualité, mais quand vous avez fini votre journée de travail, reste en vous un goût d’inachevé, un doute, une inquiétude sur le fait que vous ayez pu faire tout ce que vous aviez à faire. Est-ce que Mme Martin a bien eu son injection ? Oui…non…vous ne savez plus car vous avez passé beaucoup de temps à échanger avec son mari fort inquiet, puis vous avez été appelé par votre collègue pour changer Mr Pichou qui baignait dans ses urines ; alors vous appellerez votre collègue depuis votre voiture ou depuis chez vous pour vérifier cette information et pouvoir vous endormir. Est-ce que la perfusion de Mr Pierre est toujours bien en place et fonctionnelle car agité, il bouge beaucoup et vous l’avez déjà reperfusé deux fois cet après-midi ; il y a bien une prescription de contention si besoin, mais il n’y en a plus dans le service, elles sont déjà utilisées pour un autre patient plus agité et une dame démente qui se met en danger… Il faut faire des choix, désagréables, que vous ne voudriez pas avoir à faire, vous voulez juste avoir les moyens de faire votre travail.

Est-ce que Mme Durand réussira à dormir après l’entretien que vous avez eu ensemble dans lequel elle s’est livrée, évoquant des choses douloureuses, entretien que vous avez du interrompre car Mme Pain a fait une crise clastique… il a fallu être 4 pour la maîtriser. Cette situation vous a vidé de votre énergie mais il vous faut encore faire les transmissions à votre collègue de nuit, en 15mn au lieu de 30 il y a 10 ans, car les responsables hiérarchiques ont estimé que les transmissions étant à présent informatisées, les soignants n’ont pas besoin d’autant de temps pour échanger sur les situations des patients !

C’est ainsi que chaque jour, quasiment chaque soignant fait 20 à 30mn de plus…voire davantage, pour pouvoir délivrer toutes les informations importantes et nécessaires à la continuité des prises en charge des patients, par souci d’un « prendre soin » de qualité.

Et c’est comme cela que vous finissez votre journée de travail, fatigué, insatisfait, mais heureusement, il y a une bonne entente dans l’équipe et vous trouvez du soutien auprès de certains collègues.

 

Pourtant, quelque chose de lancinant vous irrite. Demain vous devez revenir sur votre repos car un collègue est malade, vous étiez le seul sur le planning à pouvoir le remplacer… c’est un fait, mais vous êtes épuisé, vous n’avez pas réussi à dire non, tenu par la culpabilité de laisser le service en difficulté. Et pourtant, cette journée de repos, vous l’aviez imaginée, rêvée, loin des murs blancs, loin des douleurs, loin du stress. Mais vous serez là, fidèle au poste.

 

C’est par là que, bien souvent, le début de la fin vient s’installer. C’est insidieux, à peine perceptible. A l’image de la grenouille dans la casserole d’eau. Au début, l’eau devient tiède, c’est agréable, on ne se rend pas compte que l’eau est destinée à entrer en ébullition. Et puis lorsqu’elle devient trop chaude, la grenouille finit ébouillantée.

 

Il n’est pas rare d’entendre de la part des responsables hiérarchiques que les individus ébouillantés étaient déjà fragiles à la base, qu’il s’agit de problèmes individuels d’adaptation.

Le système (la casserole) est dans l’incapacité à se remettre en question car il est semblable aux poupées russes, il est lui-même imbriqué dans un autre système qui lui-même… etc.

Le système poursuit des objectifs qui sont en inadéquation avec les motivations qui animent les soignants.

 

Dès lors, que faire ?

 

Prendre conscience de ses limites 

 

Il est important de noter que les professions paramédicales font partie des professions où les individus vont jusqu’au bout du bout car « ils y croient », ils pensent que « ça va aller, ça va passer », ils doivent poursuivre « pour les patients, pour le service ». Et aussi, parce que les collègues en arrêt sont souvent vus comme des faibles ou bien des tire-au-flanc… abandonnant le Radeau de la Méduse.

Lors de fêtes de fin d’année il y a plusieurs années, en repos à Noël, je devais assurer mon service pour le 1er de l’An. Grippée, je vais voir un médecin en urgence pour avoir un traitement d’attaque afin de pouvoir aller travailler. Il m’a stoppée net dans mon élan en me prescrivant un arrêt maladie d’une semaine. J’étais décomposée, « comment le service allait tourner sans moi ?». Et le médecin de m’expliquer « Quand on est au contact de gens malades et que l’on va travailler auprès d’eux avec la grippe, il s’agit d’une faute professionnelle ». Je le regardais, j’entendais ça pour la première fois et lui de rajouter « et moi, en tant que médecin, je ne peux pas être complice de cette faute.»

La claque. Je venais juste de comprendre que ma conscience professionnelle acquise au fil des ans était amputée du tout un pan plutôt très important !

 

Quelques années plus tard, il y a quelques mois, je rencontrais une soignante  travaillant dans un service de pédiatrie. Elle souffrait du dos, un lumbago très douloureux. Pour autant, elle refusait l’arrêt de travail prescrit par son médecin « pour ne pas mettre mon service en difficulté, et puis par conscience professionnelle ». Je me suis alors autorisée à interroger sa « conscience professionnelle » que je trouvais un peu restreinte au champ du service à rendre. Je lui exposais la situation suivante « Si au cours d’un soin, vous avez un tout petit dans les bras, et que votre lumbago vous saisit d’une douleur si violente que vos bras ne peuvent plus porter l’enfant, que vous dit votre conscience professionnelle ? ». Je me fis fusiller du regard, un « oui mais je ne peux pas abandonner mon service » fut lancé…

L’éducation à la conscience professionnelle attendue par le système était bien acquise.

La conscience professionnelle qui commence par la conscience de soi nous permettant de mieux voir nos limites, nos forces, nos incapacités et les conséquences de nos actes et décisions a été mise en arrière plan, impossible à connecter.

 

C’est un réel problème dans le domaine des métiers du soin, mais cela vaut aussi pour toutes les professions du secteur primaire au secteur tertiaire.

 

Se ressaisir de son expertise, se responsabiliser et faire corps

 

Quelque soit notre métier, notre secteur d’activité, nous avons été petit à petit déconnectés de nos valeurs, de la conscience que nous avons de nous-mêmes, de l’expertise de notre métier pour finir en mode automate et répondre aux injonctions des organisations, des systèmes dans lesquels nous évoluons.

 

Je veux croire qu’un autre monde du travail est possible.

Danièle Linhart, sociologue du travail, lors d’une conférence à laquelle j’assistais, expliquait que chaque travailleur doit pouvoir retrouver l’expertise de son travail. Que les réorganisations imposées ne peuvent se faire sans leur avis car ils connaissent leur travail, ses exigences et les besoins pour mener les missions à bien.

Dans un monde du travail de plus en plus protocolisé et segmenté, nous perdons toutes et tous le sens de notre travail et le lien social. Pourtant, ce sens n’est pas loin, il est là, juste en nous. Danièle Linhart en appelait à la responsabilisation de chacun à son poste. Se responsabiliser c’est s’extraire de la culpabilisation, des injonctions paradoxales. Mais il est vrai que celui qui tente cela est souvent mis à la marge, voire « puni ».

C’est là que l’esprit d’équipe et la cohésion d’un groupe peuvent faire la différence. Non pas en faisant la révolution, mais en indiquant à l’autorité hiérarchique les besoins pour exercer dignement, le contour et les limites de l’exercice, ce qui est possible et ce que ne l’est pas.

Pour en revenir aux équipes soignantes, elles sont rarement réfractaires au changement si elles y voient le sens et le gain pour leur fonctionnement et pour les patients. Quand il n’y a ni sens, ni gain, la résistance s’installe, les réorganisations se font à marche forcée et les soignants s’épuisent.

 

En parler, échanger

 

Certains en lisant cet article se reconnaîtront, d’autres le rejetteront. Quel que soit votre réaction, nous pouvons échanger autour de cela.

 

J’envisage d’ouvrir des groupes de paroles aux soignants. Ces groupes auront pour objectif de :

– permettre à chacun de déposer son ras-le bol, ses incompréhensions, sa colère, ses inquiétudes…

– sortir de l’isolement,

– échanger avec des personnes vivant des situations et émotions semblables,

– trouver des pistes et des outils ensemble pour vivre de façon plus apaisée son quotidien professionnel.

 

Ces groupes seront ouverts à partir de 4 participants minimum.

Si vous êtes intéressé(e), prenez contact avec moi à l’adresse : celine.poirier@cpcoaching.fr

 

 

Pour aller plus loin :

Un décryptage de la souffrance des soignants :

http://www.actusoins.com/307623/les-mauvaises-conditions-de-travail-peuvent-elles-excuser-en-partie-une-forme-de-mepris-ou-de-maltraitance.html

Un lien vers des plateformes d’écoute :

https://www.20minutes.fr/sante/2253215-20180411-souffrance-soignants-numero-ecoute-gratuit-tous-professionnels-sante

Une source de renseignements pour tous les professionnels confrontés à la souffrance au travail :

https://www.souffrance-et-travail.com/

 

 

Meilleurs Voeux

Pour 2019, je vous souhaite le Meilleur.
Le Meilleur de vous, pour vous.
Le Meilleur pour vous et les personnes que vous aimez.
Que vous puissiez profiter pleinement des instants heureux, 

Que vous puissiez trouver en vous l’énergie et la force pour traverser les moments difficiles,
Que vous puissiez trouver le réconfort et la solidité pour affronter les moments douloureux,
Que vous puissiez vous accomplir dans vos projets et dans vos rêves les plus précieux.
Que vous puissiez faire grandir vos rêves, en réaliser certains et en garder d’autres bien au chaud, en forme d’espérance.
Que vous puissiez prendre les “touts petits riens” de la vie qui apportent de la joie, sans atte
ndre après ce que vous préféreriez avoir,
Profitez de ce que vous avez, de ce qui est présent.


Je vous souhaite à chacune et à chacun, une belle et heureuse année 2019.

 

Céline POIRIER, votre coach en développement professionnel et personnel

 

CPCoaching vous présente ses meilleurs voeux

Une nouvelle année s’ouvre à nous,

Porteuse de nouveaux possibles.

A chacune et à chacun je souhaite :

De la confiance en ses ressources

De l’audace pour oser le changement

De l’ambition  pour ses projets

De l’émerveillement pour croire en ses rêves

Du courage pour affronter les difficultés

De la persévérance pour les dépasser

De la détermination pour les transformer

De la sérénité pour avancer

De la réussite dans ce que vous entreprendrez

Belle et douce année 2018

 

Céline Poirier, Coach Professionnel